Mission freelance via E-TASKFORCE LTD (droit français) · juin 2026
Configurateur e-commerce 3D
Audit technique puis mission de sécurisation et d'évolution d'un configurateur produit en 3D déjà en production, pour un client final français.
- Problème
- Une série d'anomalies apparemment sans lien — documents introuvables, remises incohérentes, numérotation erratique — qui remontaient toutes à deux décisions structurelles.
- Résultat
- Trois mois livrés et validés, 9 tests fonctionnels sur 9 : chaîne de paiement sécurisée côté serveur, base documentaire centralisée, moteur de recherche et numérotation fiabilisée.
- Rôle
- Développeur Full-Stack — audit et mission freelance
Cette fiche est volontairement anonymisée. La mission est couverte par une clause de confidentialité de cinq ans et la propriété intellectuelle a été cédée : ni le client final, ni la nature précise des anomalies corrigées ne peuvent être publiés. Ce qui suit décrit la méthode, pas les vulnérabilités.
Dans quel contexte cette mission a-t-elle été réalisée ?
Un fabricant vend un produit hautement personnalisable à travers un configurateur web avec rendu 3D, en B2B comme en B2C. La plateforme existait, tournait en production, et accumulait des anomalies que personne n'avait reliées entre elles.
Je suis intervenu en deux temps : un audit technique, puis une mission de trois mois dont le périmètre initial correspondait exactement aux conclusions de cet audit.
Comment un audit utile se construit-il ?
Un audit qui rend une liste de bugs ne vaut rien. Le client la possède déjà — c'est justement ce qui l'a fait appeler.
Le travail consiste à remonter des symptômes vers les deux ou trois décisions structurelles dont ils découlent tous. Ici, deux suffisaient à expliquer l'essentiel de la liste : une frontière de confiance mal placée dans la chaîne de paiement, et un choix de stockage qui empêchait toute source de vérité interrogeable pour les documents commerciaux.
Une fois nommées, ces deux causes rendaient la liste de symptômes presque triviale : corriger l'une faisait disparaître six anomalies d'un coup.
Qu'est-ce qui a été livré ?
Phase de sécurisation. Remise sous autorité du serveur de tout calcul engageant de l'argent — montants, remises professionnelles, frais de port. Validation réelle des encaissements par webhook plutôt que par retour de navigation. Rotation des secrets et restriction des clés d'API par domaine.
Phase documentaire. Base documentaire centralisée avec indexation des devis, factures, commandes et bons de livraison, et un script de reprise de l'existant. Moteur de recherche, numérotation fiabilisée, ré-indexation automatique, régénération des documents après modification des informations de facturation. Le contrôleur documentaire est décomposé en utilitaires dédiés — adresses, panier, prix, bons de livraison — parce qu'un générateur monolithique redevient illisible au troisième type de document.
Durcissement transverse. Limitation de débit, sessions serveur, journalisation structurée. Sans traces, un incident de paiement est indébrouillable.
Validation. Neuf tests fonctionnels sur neuf, une suite automatisée, et un rapport d'audit livré en deux versions — une technique, une vulgarisée pour le client.
Quel était le cadre contractuel ?
Engagement de trois mois sous droit français, via une plateforme d'intermédiation britannique : phase ferme avec pénalités de dépassement et garantie de trente jours, puis évolutions demandées au fil de l'eau. Deux avenants ont suivi la mission initiale.
Qu'est-ce que cette mission m'a appris ?
La valeur d'un audit ne se mesure pas au nombre de lignes de son rapport, mais au nombre de symptômes qui disparaissent quand on corrige ce qu'il a désigné. Une liste de trente bugs dont on traite chacun séparément, c'est trente corrections et autant de régressions possibles. Deux causes racines bien identifiées, c'est deux corrections.
Un projet du même calibre ?
Basé à Thiès, disponible à dakar & télétravail. Je réponds sous 48 h.
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